We are working on building a permanent presence on The Moon, as a step in learning and practicing how to establish outselves on Mars. It is NASA’s Artemis program and SpaceX is one of the contractors chosen to help.
That said, the reason we have our sights predominantly set on settling Mars instead of The Moon is because it has certain advantages, such as higher gravity, more abundant water, and carbon dioxide that can be used for in situ production of rocket fuel.
Proxima du Centaure, l’étoile la plus proche de notre galaxie, se situe tout de même à 4 années-lumière et la plus éloignée à 100 000 années-lumière. En comparaison, la portée du programme Odyssey paraît dérisoire : la planète Mars n’est située qu’à quelques minutes-lumière et représente déjà la limite accessible pour nos techniques actuelles. La Voie lactée compte à elle seule plusieurs centaines de milliards d’étoiles et il existe cent milliards d’autres galaxies. L’astronome Carl Sagan estimait qu’il y en avait plus que de grains de sable sur l’ensemble des plages de la Terre.
Notre histoire commence dans un nuage de gaz interstellaire; une nébuleuse paisible voyageant dans l’un des bras de notre galaxie, parmi des milliers d’autres nébuleuses.
Près d’elle, des étoiles massives, impatientes d’atteindre leur stade ultime, rendent leur dernier souffle dans un feu d’artifice prodigieux : une supernova.
Notre nuage, composé à 98% d’hydrogène (l’élément premier de l’univers) et d’hélium, se retrouve alors enrichi de nouveaux éléments (Carbone, Oxygène, Fer…), crées puis disséminés dans l’univers par la mort violente de ces étoiles massives.
4,5 milliards d’années avant notre ère, lassée de sa valse autour du centre galactique, voilà que notre nébuleuse, bousculée par le choc d’une nouvelle supernova, se met à se contracter sous l’effet de sa propre masse, créant ainsi une sphère de matière voyant son coeur s’échauffer au fil du temps, pour donner naissance à une proto-étoile.
Sous l’effet d’une rotation intense, la matière non utilisée pour nourrir ce futur Soleil, allait se voir compressée en un « disque protoplanétaire« .
Au sein de ce disque, on retrouve du gaz et des poussières résiduels, imitant leur maître et se regroupant par un phénomène d’accrétion. Ce lent phénomène a vu apparaître de minuscules gravillons s’agglutinant les uns aux autres, donnant naissance à des cailloux, puis à des rochers et enfin à ce que l’on appelle des « planetésimaux » (des prototypes de planètes).
Le processus se poursuit créant les premiers astéroïdes. Certains d’entre eux, d’une taille plutôt modeste, ne dépasseront pas ce stade et erreront dans le futur système solaire. D’autres, dépassant plusieurs centaines de kilomètres de diamètre, vont passer par un stade de remodelage, initié par la gravité, et vont ainsi atteindre un équilibre hydrostatique, leur permettant de conserver une forme sphérique. Les premières planètes viennent de naître !
S’ensuit une réorganisation orchestrée par le Soleil. C’est ainsi qu’aujourd’hui nous retrouvons les petites planètes de roche (les telluriques) près de notre étoile, alors que les géantes gazeuses telles que Jupiter ou Saturne ont été poussées vers des zones plus fraîches.